Presse
À Tournai, la fougue et l’intensité du Quatuor Akilone

[…] Notons d’emblée le timbre chaleureux et la charmante sonorité de l’altiste et la seconde violon, particulièrement éblouissantes dans le Janacek. Si cette pièce porte également le surnom « Lettres Intimes », c’est dû à sa genèse. […] Éperdument amoureux, il y retranscrit tous ses sentiments, de la rage à la mélancolie. Les jeunes parisiennes, bouillonnantes d’énergie, exacerbent ces émotions, étourdissant le public au passage. Elles entament le Beethoven avec la même vivacité qui caractérisait leur interprétation de « Lettres Intimes » (notons les premiers accords, précis comme un laser). […]

Pour clôturer le concert, après deux superbes œuvres qui ont permis au public de découvrir les multiples facettes de ce quatuor, celui-ci joue en bis un mouvement des Cypresses d’Antonin Dvorak devant la salle séduite par leur charme et leur passion. […] »

CRESCENDO-MAGAZINE.BE
Le 20 février 2017
Pierre Fontenelle – Concert du 19 février 2017 à la Maison Romane de Tournai, Belgique.
Bordeaux, capitale mondiale du quatuor à cordes

[…] Les jeunes femmes du Quatuor Akilone […] maîtrisent avec ferveur, frémissante sensualité et beau sens de la couleur, le Quartettsatz D 703 de Schubert et le Quatuor de Ravel. Du KV 387, elles donnent une lecture souple, parfaitement équilibrée, idéalement mozartienne. Et loin de faire des Trois pièces de Stravinsky de simples études de sonorité, de rythme ou d’harmonie, elles savent au contraire en saisir la richesse d’expression.

Dès que s’élève la mélopée mélancolique de l’alto (Louise Desjardins, excellente), leur 6e de Bartok, d’une irréprochable sobriété, surprend par son intensité. Plus qu’un désespoir destructeur ou qu’une malignité convulsive, elles privilégient avec intelligence dans les quatre mouvements, l’idéal de beauté calme, toujours plus inaccessible, que le compositeur exprime en un frisson automnal. »

DIAPASON
Le 10 mai 2016
Patrick Szernvicz – Concours international de quatuor à cordes de Bordeaux
Le plus beau quatuor de Ravel

Ce quatuor, déjà célébré en ces pages pour le meilleur premier mouvement de Ravel de tous les temps, récidive à Soubise : les autres mouvements ne sont peut-être pas aussi éverestiques, mais l’ensemble est parfait, généreux ; d’un tranchant limpide, toujours tendu, jamais forcé ni strident, c’est la fougue et l’élégance à la française. […] »

OPERACRITIQUE.FREE.FR
Le 22 avril 2016
David Le Marrec – Concert du 26 mars 2016 à l’Hôtel de Soubise, Paris